Accéder au contenu principal

The hobbit - The battle of the five armies (2014) - Peter Jackson

Suite et fin de la deuxième trilogie mise en scène par Peter Jackson se déroulant dans l'univers créé par J.R.R Tolkien. Si elle m'a moins pris aux tripes que celle de The lord of the rings, il faut reconnaître que le réalisateur a su encore offrir un spectacle généreux qui se conclut par une longue et impressionnante bataille (de ces cinq armées du titre. Néanmoins, malgré des effets spéciaux irréprochables et une 3D qualitative, celle de The return of the king reste inégalée, principalement parce que les moments "intimes" et individuels émanaient de personnages aux caractéristiques plus développées, un peu plus complexes et donc plus attachants.

Mais quoi qu'il en soit, quel spectacle ! Vraiment épique. The battle of the five armies, malgré parfois des bavardages plutôt inutiles, est le meilleur de la trilogie The hobbit. De plus et malgré la décennie qui les sépare, je trouve que les deux trilogies The hobbit et The lord of the rings ont une cohérence artistique permettant au spectateur d'être certain de l'environnement dans lequel il se trouve, de ne pas se sentir dépaysé (à titre de comparaison, George Lucas n'a pas réussi à créer cette cohérence entre ses deux trilogies Star wars, un univers dont il est pourtant à l'origine, et dont il a accentué les différences et les incohérences à force de rafistolages en tous genres).

Ça me fait plaisir de voir que ce que je m'étais dit en découvrant le premier film de Peter Jackson fait avec les moyens du bord (le drôle et gore Bad taste)  à sa sortie vidéo dans les années 80 se confirme une fois de plus, à savoir que je voyais en lui un type qui allait marquer le cinéma. 

En fait, avant qu'il ne se consacre à un autre projet, j'ai juste envie de revoir toute la filmographie du néozélandais. Il y a dans The hobbit, et dans The lord of the rings des petits moments de "débordements" et de délires qui sont typiquement de sa patte et qui composent entièrement les petits budgets qu'il réalisait à ses débuts : Bad taste, Meet the feebles et Braindead.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

War for the planet of the apes (2017) - Matt Reeves

Le premier film de 2011 était très bon, le deuxième s'est révélé être une déception, celui-ci ne m'a pas franchement convaincu. Les premières minutes m'ont mis en confiance mais le soufflé est assez vite retombé.
Nous parlons de guerre entre les humains et les singes pour la domination de la terre mais aucun enjeu planétaire ne nous est illustré. Du début à la fin, nous restons dans un périmètre restreint où Woody Harrelson joue les Marlon Brando du pauvre dans Apocalypse now et où le spectateur est barbé par une jeune fille qui passe son temps à donner de l'eau à des singes emprisonnés.
Il y a bien des tentatives de développements scénaristiques, les humains qui peu à peu perdent leur humanité alors que les singes font de plus en plus preuve d'empathie, mais c'est nettement insuffisant. On se réveille un peu à la fin où un combat s'engage, militaires contre simiens. C'est trop court, voilà le générique de fin.
La 3D est plutôt bonne.

Le premier miracle (2016) - Gilles Legardinier

"Il faisait nuit, un peu froid. D'ordinaire, M. Kuolong n'aimait pas attendre. Pourtant, ce soir-là, patienter le rendait presque heureux. Voilà bien longtemps que ce quinquagénaire mince au regard d'adolescent n'avait pas éprouvé cela. Surtout vis-à-vis de quelqu'un.
Au premier étage de sa résidence américaine, devant la baie du salon dominant son immense propriété, il scrutait le ciel. Ce dîner s'annonçait important. Essentiel même. Pour une fois, cela n'aurait rien de professionnel, bien au contraire. Il y voyait cependant davantage d'enjeux que lors de ses récentes prises de contrôle de compagnies électroniques. Ce soir, c'était sa part la plus intime qui espérait trouver un écho." 

Je pense savoir pourquoi mes parents m'ont offert Le premier miracle de Gilles Legardinier. Il y a quelque chose qui relève de l'imagerie bondienne dans la couverture. Cette femme en tailleur, pistolet à la main et cet homme en costume accoudé à son…

Top Gear : 50 years of Bond cars (2012) - Phil Churchward

En 2012, pour les cinquante années de vie cinématographique de James Bond 007, les émissions et les sujets se sont multipliés dans les médias papiers et audiovisuels. L'émission de télévision anglaise Top gear consacrée aux voitures et au sport automobile avait réalisé un numéro à propos des véhicules de James Bond et avait retenu mon attention.

Bien sûr, il fut question de l'Aston-Martin DB V de Goldfinger et de la Lotus Esprit de The spy who loved me mais également de la Bentley que Ian Fleming lui avait attribué dans ses romans d'espionnage et d'aventures. Si Richard Hammond, le présentateur, ne manquait pas d'éloges vis-à-vis des véhicules prestigieux que l'espion avait pu conduire, il n'hésitait pas à fustiger la période BMW dont il qualifiait la Z3 de voiture de garçon coiffeur ; c'est un peu vrai, il faut l'admettre.

Parsemée d'entretiens avec Roger Moore, Guy Hamilton et des cascadeurs généreux en anecdotes de tournages, la deuxième par…