Accéder au contenu principal

Walking dead - 16. Un vaste monde

Alors que Rick et les survivants continuent à organiser leur communauté retranchée derrière leurs murs protecteurs, un mystérieux homme les guette. Il se décidera à approcher Abraham et Michonne qui étaient en excursion dans la ville abandonnée jouxtant leurs murs.

L'étranger qui dit être surnommé Jésus leur affirme qu'il fait partie d'une communauté proposant des échanges commerciaux avec les autres groupes de survivants. Bien sûr, Rick et les siens sont d'abord méfiants notamment en raison du traumatisme encore présent de l'agression du gouverneur. 

Jésus sera d'abord retenu prisonnier avant que Rick se décide à vérifier la véracité de ses propos. Il découvrira alors une vaste communauté dirigée par un certain Gregory.

Il n'est pas étonnant de voir apparaitre le thème du commerce. Les responsables de Walking dead doivent savoir que le commerce a été, et est toujours, l'une des principales bases des rapprochements entre les différentes populations mondiales. 

Ainsi, la région où se déroule Walking dead prend de plus en plus l'allure d'une parabole de l'évolution de notre monde à travers les siècles. Il y a eu la période barbare pendant plusieurs volumes pour ensuite continuer avec celle de la construction d'une civilisation et arrive maintenant celle des échanges plus pacifiques avec d'autres groupes. C'est aussi porteur d'espoir. A la fin de ce volume, Rick a ces mots : "On va rebâtir une civilisation. On pourra se rapprocher du monde tel qu'il était avant. Retrouver la paix. Elever nos enfants. Aimer nos familles. Baisser notre garde. Quels que soient nos efforts impliqués par cet accord... ça vaudra le coup".

Bien sûr, on peut nuancer et même contester cette vision qui veut que du commerce vient la paix mais à nouveau, Walking dead se distingue par des éléments de fond ; et c'est ce qui fait que je continue sa lecture.

De plus, cette période pacifique qui se profile, va-t-elle perdurer ?

A suivre...

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

La maison de Gaspard ferme ses portes

Je me souviens parfaitement de la première fois que j'ai vu Gaspard. Il jouait dans un box avec son frère chez l'éleveur où je m'étais rendu avec l'intention d'acquérir un chien. En entrant dans le hangar où se trouvaient les box, il a arrêté de jouer et s'est assis devant la porte grillagée en me regardant. J'ai su immédiatement que je repartirais avec lui. Il avait trois mois et demi.
Chiot, il a fait quelques conneries. Il a bouffé un mur, déchiqueté un livre mais ce n'est rien par rapport à la joie qu'il a apporté pendant toutes ces années. A de nombreuses reprises, il m'a accompagné en randonnée en montagne dans les Alpes et dans les Pyrénées. Il restait toujours à vue d’œil et attendait assis quand il ne me voyait plus.
Un jour, dans la résidence où j'habitais et alors que je revenais de balade avec lui, un rottweiler a foncé sur moi. Gaspard n'a pas hésité à se placer devant moi et à se battre frontalement avec ce chien ; alors q…

La maison de Gaspard a 6 ans

Six années que je mets en ligne des articles ; pour le plaisir.
Il y eut une première période essentiellement marquée par ma relecture des Fleming, suivie d'une autre consacrée principalement à un nouveau visionnage des James Bond, cette fois en Bluray, dévoilant ainsi des détails dans les films que je n'avais jamais remarqués. Il y eut aussi la lecture régulière des comics The walking dead, une série qui n'est pas encore achevée et qu'il faudra bien que je reprenne un jour ou l'autre. C'est aussi l'occasion de rédiger quelques impressions et avis sur les polars et thrillers que je lis, un genre qui me plait énormément.

Je me suis rendu compte également grâce aux libellés que j'accroche aux publications que les westerns tenaient une place assez conséquente parmi les longs métrages que je peux regarder. Je n'imaginais pas que ce genre occupait un tel intérêt chez moi ; et il me reste encore quelques cowboys à chroniquer.

Faire un tel exercice a chan…

Et puis ça fait bête d'être triste en maillot de bain (2013) - Amandine Dhée

"Elle est laide, aurait dit ma grand-mère lorsque je suis venue au monde.
C'est qu'il faut voir, tout juste sortie du ventre. Mes yeux qui débordent du visage sans jamais voir vraiment. Mes secousses du corps, impossibles à soulager.
Pesée, mesurée, testée. On me jette de petits coups d'yeux, on chuchote de moi. Les infirmières marchent feutré. Il fait chaud. Ça sent le produit de nettoyage et de soignage, le bonheur et la confusion.
Les visiteurs égarés ravalent leurs points d'interrogation. T'as eu mal ? T'es recousue ? T'as vu comme il est bizarre ton bébé ?"

Et puis ça fait bête d'être triste en maillot de bain est le récit d'une fille qui avance vers l'âge adulte, le regard posé sur le quotidien qui l'entoure, les gens, les codes de conduite en société, mais il y a toujours un "couac", un "hic" qui vient ternir le plaisir.
Le livre est plutôt court, l'écriture assez légère et l'ensemble est amusant et …