Accéder au contenu principal

Walking dead - 17. Terrifiant

Je concluais mon billet sur le précédent volume de Walking dead en demandant si la période de paix allait perdurer. Le suivant apporte déjà la réponse : non.

Un nouveau groupe fait son apparition, celui de Negan et ses hommes, qui sont loin d'être pacifistes. De fait, les premières hostilités apparaissent et deux personnages pivots de la série trouvent la mort. Il s'agit d'Abraham et de Glenn. Ce dernier est violemment massacré à coups de batte de baseball renforcé par du fil barbelé par ce fameux Negan. Terrifiant, ce volume porte bien son titre. Ce n'est qu'une bande dessinée mais leur disparition a provoqué en moi un certain émoi.

On s'en rend compte assez régulièrement mais les morts vivants sont de plus en plus secondaires dans cette série, ils semblent maintenant n'être presque qu'un prétexte pour développer des histoires conflictuelles entre différents groupes mais aussi des récits d'amitiés et d'amour entre les protagonistes. Ici, l'attention est notamment portée sur l'amour grandissant entre Rick, le héros principal depuis le début, et Andrea, la sniper à la joue balafrée.

Ce numéro marque un tournant dans l'évolution de Walking dead et je suis toujours aussi curieux de connaitre la suite, vu que les scénaristes ont toujours cette volonté du jusqu’au-boutisme et savent judicieusement alterner les périodes d'accalmies et les périodes de tensions.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Vertige (2011) - Franck Thilliez

J'ai découvert Franck Thilliez  il y a quelques années avec La chambre des morts , polar que j'avais apprécié lire. Plus tard, j'ai lu Train d'enfer pour ange rouge , thriller plutôt bien construit qui plonge le lecteur dans un univers qui se montre de plus en plus effrayant. J'ai achevé la lecture de  Vertige  récemment, son avant dernier livre qui me fait dire que l'auteur s'est amélioré entre ses premières œuvres et celle-ci ; Avec toujours ce goût pour les descriptions de scènes et situations morbides. Jonathan Touvier se réveille au fond d'une grotte glacée. Il est attaché au poignet par une chaîne qui restreint considérablement son champs de déplacement. Il y a son chien aussi, endormi et qui ne tardera pas à sortir du sommeil dans lequel il a été plongé. Deux autres hommes aussi se réveillent dans le même lieu : Farid, qui lui est enchaîné à la cheville et Michel, libre de ses mouvements mais qui a un masque de fer fixé autour de la tête. P...

Malevil (1981) - Christian de Chalonge

Dans mon enfance, il y a quelques films qui m'ont marqué mais pour chacun d'entre eux ne me restait qu'une image : un être amphibie nageant au fond d'un lac ( The creature from the black lagoon ), une femme habillée en cow-boy face à des hommes menaçants ( Johnny Guitar ), un homme qui retire un masque pour révéler un visage de femme qui rit en regardant des voitures s'éloigner de son manoir ( Murder by death ), une communauté vivant dans les catacombes de Paris ( Les gaspards )  et enfin un décor apocalyptique où tentent de survivre une poignée de personnes ( Malevil ). Ces long-métrages étant loin de bénéficier d'une diffusion télé annuelle, les occasions de les revoir furent nulles et leur souvenir se perdit dans les tréfonds de ma mémoire pour se résumer à ces quelques images. Pourquoi ceux-là ? Leur originalité propre a dû marquer mon imaginaire. Avec l'apparition du dvd et constatant la sortie de titres rares et oubliés, ces films remontèrent à la...

Casino Royale (1953) - Ian Fleming

Avant propos : la quasi intégralité de cet article a été rédigée avant le week-end James Bond au Touquet . C'est l'organisation de ce week-end qui m'a motivé pour me plonger à nouveau dans les origines de 007 plus de 20 ans après les avoir lu. Il y a quelques similitudes avec les propos de Jacques Layani lors de sa conférence du 8 octobre dernier mais en aucune façon, je n'ai copié ou récupéré ce qu'il a pu dire sur Ian Fleming et James Bond. Je tenais à le préciser afin d'éviter tout malentendu avec celles et ceux qui ont assisté à la conférence ainsi qu'avec Jacques Layani lui même. " L'odeur d'un casino, mélange de fumée et de sueur, devient nauséabonde à trois heures du matin. L'usure nerveuse causée par le jeu - complexe de rapacité, de peur et de tension - devient insupportable ; les sens se réveillent et se révoltent. " C'est par ces mots que commence en 1953 la toute première intrigue de James Bond 007 imaginée par ...