Accéder au contenu principal

The book of souls (2015) - Iron Maiden


En 1992, parce que la pochette me plaisait, parce qu'une connaissance m'avait prêté quelques mois auparavant Killers, leur deuxième album et que j'avais bien apprécié, j'ai acheté Fear of the dark, le neuvième album du célèbre groupe de heavy metal, Iron Maiden qui venait de sortir. Et depuis, leur musique m'accompagne au gré des solos de guitare de Dave Murray et de la puissante voix de Bruce Dickinson.

Je l'attendais plutôt impatiemment The book of souls, d'autant plus que malgré les obstacles de l'année dernière (mes proches savent ce dont il s'agit), j'ai pu les voir pour la première fois le 3 juillet au Main Square Festival d'Arras, ce qui a ravivé ma ferveur pour ce groupe.

Alors, comment est-il le Iron Maiden 2015 ?

Eh bien, il est plutôt bon, il est même très bon. J'avais un peu peur de la déception car depuis le retour de Bruce Dickinson après la triste période Blaze Bayley (comment un groupe aussi mythique depuis les années quatre-vingt a pu sortir un Virtual XI aussi calamiteux ?), Iron Maiden oscille entre le très bon (Brave new world, The final frontier) et le pas désagréable mais plat (Dance of death, A matter of life and death).

Ce qui m'impressionne en premier lieu, c'est la voix de Bruce Dickinson. Ce n'est pas la première fois mais elle a pu m'apparaitre un peu faiblarde sur les récents albums. Je sais que les mixages en studio peuvent faire des prouesses mais il y a quelques mois, il était en chimiothérapie pour un cancer de la langue.

Pour la musique, je retrouve le Maiden que j'aime, des morceaux plutôt longs où les rythmes varient d'un couplet à un autre, où à côté des solos monstrueux des guitares, une mélodie de piano apaise l'ensemble, pour s'accélérer d'un coup dans la seconde suivante.

La version deluxe, celle que j'ai acheté, évidemment, avec ses dessins et graphismes copiant le style aztèque, est un bel objet. Il en aura traversé des univers, Eddie, la mascotte du groupe. Dans l'album précédent, l'ambiance était au Space Opera.

Pour le plaisir, le clip de Speed of light qui se trouve sur l'album, bien entendu.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Le père Noël est une ordure (1982) - Jean-Marie Poiré

L'année dernière, à l'approche de Noël, j'avais choisi de chroniquer The Polar express, que je venais de découvrir en Blu-ray 3D. Pour 2012, changement de registre puisque j'ai opté pour Le père Noël est une ordure. J'ai souvent entendu les gens affirmer qu'ils préféraient la pièce de théâtre, personnellement je préfère le film. En effet, on trouve des ajouts de personnages, de situations et de dialogues dans le film qui sont aussi drôles que l'ensemble des éléments provenant directement de la pièce.
En arrivant pour leur permanence du réveillon de Noël, les bénévoles de l'association SOS détresse amitié n'ont aucune idée de la nuit agitée qu'ils vont vivre. Les catastrophes vont s'enchaîner les unes après les autres jusqu'au petit matin.
Ils étaient drôles les membres de l'équipe du Splendid (Thierry Lhermitte, Gérard Jugnot, Josiane Balasko, etc.), il y a 30 ans. Ils étaient jeunes, neufs et apportaient un souffle nouveau en dépou…

Kokuriko zaka kara (2011) - Goro Miyazaki

"Les dessins animés japonais qui sont exécrables, qui sont terribles". Cette affirmation est de Ségolène Royal, formulée au cours de l'émission Midi 2 (extrait visible sur le site de l'ina ICI) en 1988 alors qu'elle venait défendre un amendement législatif pour la protection des enfants concernant la violence dans les programmes de télévision. Il y aurait beaucoup à dire sur le conservatisme, la condescendance, les préjugés et même une certaine forme de populisme qui l'animent pendant ce moment mais j'en resterai au sujet qui m'intéresse de développer ici, à savoir ces fameux dessins animés japonais. Elle a continué en 1989 dans un livre, Le ras-le-bol des bébés zappeurs, où elle s'en prend toujours à ces dessins animés japonais où elle n'y voit que la pire expression de la violence au sein d'histoires minimalistes et forcément la cause de tous les maux qui traumatisent la jeunesse française. Les politiques ne sont jamais responsables de …

Les bronzés 3 : Amis pour la vie (2006) - Patrice Leconte

Quand j'ai posté un court article à propos de la comédie Les bronzés le 20 août 2012, j'étais loin de m'imaginer qu'il allait connaître le succès qu'il connait encore aujourd'hui. Au dernier rapport mensuel de statistiques fait le 25 mai dernier, il était 3ème des 10 articles les plus lus de mon blog. Depuis un moment, il est lu 15 à 20 fois par jour. Pourtant, ce n'est pas ce que j'ai écrit de plus intéressant et il y a évidemment des films nettement plus intéressants même dans le seul registre de la comédie. Seulement voilà, c'était l'été et Les bronzés est devenu un classique de la comédie estivale que j'avais revu pour l'occasion, toujours avec le même amusement. J'aime bien voir et revoir des films à la période de l'année dans laquelle ils s'inscrivent.

Je dois bien l'avouer, c'est dans l'idée de réitérer le même succès de lecture que j'ai posté un autre article sur la suite Les bronzés font du ski en pé…