Accéder au contenu principal

Superbus

C'est presque à la dernière minute qu'on a appris (JustmeFanny et moi) que le groupe pop-rock Superbus passait à Barlin hier soir, dans le cadre de la fête nationale pour un concert en plein air au parc de la fossette qui forme un amphithéâtre gazonné. L'endroit est agréable.

J'ai en tête les propos de mon père au sujet d'un 14 juillet quand il était jeune homme où il a vu un Michel Polnareff venu encaisser son chèque en se contentant d'offrir le strict minimum au public venu profiter d'un concert gratuit.

C'est la première fois que j'allais assister à un concert dans le cadre d'un 14 juillet. Allais-je connaître ce même genre de désillusion ?

Eh bien non. Le maire de Barlin a affirmé au micro vouloir offrir une fête populaire. Le parc était rempli et les groupes ont été largement à la hauteur. L'orchestre de jazz local Ms Big Band a assuré la première partie avant un Superbus qui a franchement mis le feu, le plaisir devenant de plus en plus communicatif entre le public et les membres du groupe. A plusieurs reprises, la chanteuse Jennifer Ayache a remercié le public dans des accents de sincérité que j'ai rarement entendu au cours d'un concert.

Voilà, je tenais à dire que Superbus en concert, ça vaut le coup. Et un groupe qui s'amuse avec les croquemitaines du cinéma des années 80 (Whisper) ne peut être que sympathique.



Quelques photos de JustmeFanny du concert



Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Vertige (2011) - Franck Thilliez

J'ai découvert Franck Thilliez il y a quelques années avec La chambre des morts, polar que j'avais apprécié lire. Plus tard, j'ai lu Train d'enfer pour ange rouge, thriller plutôt bien construit qui plonge le lecteur dans un univers qui se montre de plus en plus effrayant. J'ai achevé la lecture de Vertige récemment, son avant dernier livre qui me fait dire que l'auteur s'est amélioré entre ses premières œuvres et celle-ci ; Avec toujours ce goût pour les descriptions de scènes et situations morbides.
Jonathan Touvier se réveille au fond d'une grotte glacée. Il est attaché au poignet par une chaîne qui restreint considérablement son champs de déplacement. Il y a son chien aussi, endormi et qui ne tardera pas à sortir du sommeil dans lequel il a été plongé. Deux autres hommes aussi se réveillent dans le même lieu : Farid, qui lui est enchaîné à la cheville et Michel, libre de ses mouvements mais qui a un masque de fer fixé autour de la tête. Par une let…

Ian Fleming's James Bond : Annotations and chronologies for Ian Fleming's Bond stories (2006) - John Griswold

J'ai chroniqué tous les livres de Ian Fleming comme l'intégralité des films les adaptant, à l'exception de la version parodique de Casino Royale de 1967 (j'ai le DVD mais ce film n'est qu'une ennuyeuse comédie). Je peux affirmer aujourd'hui que le James Bond qui m'intéresse principalement est celui des romans et des nouvelles de Fleming. Il est dommage que l’œuvre qu'il a laissée soit trop peu connue. Elle se distingue pourtant des romans d'espionnage de l'époque, par sa qualité d'écriture et par l'originalité de l'univers créé. Loin de se réduire à de strictes intrigues d'espions jouant au chat et à la souris sur le grand échiquier international, l'univers de Ian Fleming est étonnamment romanesque.

Pour rédiger son Ian Fleming's James Bond : Annotations and chronologies for Ian Fleming's Bond stories, John Griswold a réalisé un important travail d'analyse des récits originaux (romans et nouvelles), notamment…

Magnum Force (1973) - Ted Post

Malgré les foudres qui se sont abattues sur Dirty Harry en 1971, Clint Eastwood récidive deux ans plus tard avec ce Magnum Force où il enfile à nouveau le costume de l'inspecteur Harry Callahan. Je pourrais, comme beaucoup (trop) d'autres expliquer que cette suite est une réponse au supposé fascisme du personnage et du film précédent parce que l'inspecteur se trouve confronté à des flics qui n'hésitent pas à assassiner toutes sortes de délinquants, mafieux, proxénètes et autres individus responsables de tous les maux de la société et que Harry est loin d'approuver leurs méthodes.


Mais je ne ferais que répéter un discours qui m'inscrirait dans une chaîne moutonnière sans faire preuve du moindre esprit critique. Alors non. Quand on s'apprête à regarder un film dont les affiches mettent en évidence un Clint Eastwood brandissant un énorme revolver vers le public en exagérant délibérément la perspective, il ne faut pas s'attendre à un spectacle des plus tol…