Accéder au contenu principal

Cats on trees - premier album (2013)

Les Cats on trees, ils sont deux. Nina Goern au chant et au piano, Yohan Hennequin à la batterie. La formation n'est pas courante. En parcourant le livret inclus dans l'album, on constate néanmoins que d'autres musiciens viennent en soutien sur plusieurs titres ; c'est normal, n'importe quel chanteur n'assume pas seul tous les instruments de musique.

Venant de Toulouse, leurs textes sont écrits en anglais. Pourquoi pas s'ils sont à l'aise dans cette langue ? Ils ne sont cependant pas opposés au français puisqu'une nouvelle version de leur titre Jimmy enregistré avec Calogero est récemment sortie avec des couplets dans notre langue.

Les titres que je préfère sont Sirens call et Jimmy avec une préférence pour celle-ci pour l'enregistrement avec Calogero ; mais de mon point de vue, il n'y a rien à jeter de leur album. Très agréable.



Pourquoi je parle d'eux ?

Parce que voici maintenant plusieurs mois que souvent, le soir, les écouteurs sur les oreilles, plongé dans l'obscurité de la chambre et allongé dans le lit, j'écoute le premier album de Cats on trees.

Mais pourquoi ?

Parce que je crois désormais aux vertus de la musicothérapie et leur musique me fait du bien. Je ne fais pas qu'y croire d'ailleurs, je les constate. Des choses qui ne se passent pas forcément avec ce que j'écoute habituellement depuis très longtemps.


Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Vertige (2011) - Franck Thilliez

J'ai découvert Franck Thilliez  il y a quelques années avec La chambre des morts , polar que j'avais apprécié lire. Plus tard, j'ai lu Train d'enfer pour ange rouge , thriller plutôt bien construit qui plonge le lecteur dans un univers qui se montre de plus en plus effrayant. J'ai achevé la lecture de  Vertige  récemment, son avant dernier livre qui me fait dire que l'auteur s'est amélioré entre ses premières œuvres et celle-ci ; Avec toujours ce goût pour les descriptions de scènes et situations morbides. Jonathan Touvier se réveille au fond d'une grotte glacée. Il est attaché au poignet par une chaîne qui restreint considérablement son champs de déplacement. Il y a son chien aussi, endormi et qui ne tardera pas à sortir du sommeil dans lequel il a été plongé. Deux autres hommes aussi se réveillent dans le même lieu : Farid, qui lui est enchaîné à la cheville et Michel, libre de ses mouvements mais qui a un masque de fer fixé autour de la tête. P...

Superbus

C'est presque à la dernière minute qu'on a appris ( JustmeFanny  et moi) que le groupe pop-rock Superbus  passait à Barlin  hier soir, dans le cadre de la fête nationale pour un concert en plein air au parc de la fossette qui forme un amphithéâtre gazonné. L'endroit est agréable. J'ai en tête les propos de mon père au sujet d'un 14 juillet quand il était jeune homme où il a vu un Michel Polnareff  venu encaisser son chèque en se contentant d'offrir le strict minimum au public venu profiter d'un concert gratuit. C'est la première fois que j'allais assister à un concert dans le cadre d'un 14 juillet. Allais-je connaître ce même genre de désillusion ? Eh bien non. Le maire de Barlin a affirmé au micro vouloir offrir une fête populaire. Le parc était rempli et les groupes ont été largement à la hauteur. L'orchestre de jazz local Ms Big Band  a assuré la première partie avant un Superbus qui a franchement mis le feu, le plaisir devena...

Skyfall (2012) - Sam Mendes

Me rendre au cinéma pour découvrir le nouveau James Bond est une démarche qui se démarque de toutes les autres fois où je vais en salle. Dans un an, cela fera 25 ans que je me passionne pour ce personnage. Pour ses 50 ans de cinéma, l'espoir de vivre quelque chose d'excitant est plus intense que jamais. Sur la route, au volant de la voiture, je fais un dernier point. A l'exception de Away we go , j'ai vu tous les films de Sam Mendes  qui met ici en scène son premier Bond. J'ai aimé chacun de ses films et savoir que ce n'est pas juste un "faiseur" derrière la caméra est certainement ce qui m'emballe le plus. Il y a Daniel Craig  aussi bien sûr. Instantanément James Bond dans Casino Royale , il sauve à lui seul Quantum of solace  de la totale insipidité grâce à son jeu intense. Lorsque j'ai su que c'était Javier Bardem  qui incarnait l'ennemi du film, j'ai exprimé un "wahou" béat tant j'avais encore en tête son in...