Accéder au contenu principal

Rogue One : a star wars story (2016) - Gareth Edwards


A l'annonce du sujet de Rogue One : a star wars story, je me suis dit que les producteurs visaient les niches dans l'univers créé par George Lucas et que cela ne pouvait pas donner une histoire aussi très intéressante. Doit-on réellement imposer au spectateur le récit du groupe qui a réussi à voler les plans de l’Étoile Noire qui permettra sa destruction dans Star wars : episode IV - a new hope au détriment de l'imagination de chacun ? En effet, le résultat qu'avait fourni George Lucas à propos de la guerre des clones et de la chute de la république dans un empire totalitaire était loin d'être satisfaisant.

Les premiers avis sur ce Rogue One ont commencé à paraitre, ils étaient positifs ; et sur la durée, la tendance s'est confirmée. Je suis donc allé le voir. Je ne m'attendais qu'à une histoire parallèle sans véritable connexion avec la trame centrale de Star wars telles que je pouvais les rédiger et les jouer pour le jeu de rôles qui m'a occupé de nombreuses soirées, il y a vingt ans et même plus.

Or, le film de Gareth Edwards s'inscrit parfaitement dans la mythologie Star wars, la respecte et même l'enrichit. En effet, tout en étant parfaitement raccord visuellement avec les premiers films, il se permet de faire intervenir des personnages secondaires et principaux : Mon Mothma, Grand Moff Tarkin, R2-D2, C3PO, Darth Vader,la princesse Leia, etc. Il est évident que le visage de Carrie Fisher a été composé numériquement mais quel plaisir de la voir apparaitre dans les dernières minutes du long métrage, ouvrant ainsi la voie au début de A new hope.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Le père Noël est une ordure (1982) - Jean-Marie Poiré

L'année dernière, à l'approche de Noël, j'avais choisi de chroniquer The Polar express, que je venais de découvrir en Blu-ray 3D. Pour 2012, changement de registre puisque j'ai opté pour Le père Noël est une ordure. J'ai souvent entendu les gens affirmer qu'ils préféraient la pièce de théâtre, personnellement je préfère le film. En effet, on trouve des ajouts de personnages, de situations et de dialogues dans le film qui sont aussi drôles que l'ensemble des éléments provenant directement de la pièce.
En arrivant pour leur permanence du réveillon de Noël, les bénévoles de l'association SOS détresse amitié n'ont aucune idée de la nuit agitée qu'ils vont vivre. Les catastrophes vont s'enchaîner les unes après les autres jusqu'au petit matin.
Ils étaient drôles les membres de l'équipe du Splendid (Thierry Lhermitte, Gérard Jugnot, Josiane Balasko, etc.), il y a 30 ans. Ils étaient jeunes, neufs et apportaient un souffle nouveau en dépou…

Kokuriko zaka kara (2011) - Goro Miyazaki

"Les dessins animés japonais qui sont exécrables, qui sont terribles". Cette affirmation est de Ségolène Royal, formulée au cours de l'émission Midi 2 (extrait visible sur le site de l'ina ICI) en 1988 alors qu'elle venait défendre un amendement législatif pour la protection des enfants concernant la violence dans les programmes de télévision. Il y aurait beaucoup à dire sur le conservatisme, la condescendance, les préjugés et même une certaine forme de populisme qui l'animent pendant ce moment mais j'en resterai au sujet qui m'intéresse de développer ici, à savoir ces fameux dessins animés japonais. Elle a continué en 1989 dans un livre, Le ras-le-bol des bébés zappeurs, où elle s'en prend toujours à ces dessins animés japonais où elle n'y voit que la pire expression de la violence au sein d'histoires minimalistes et forcément la cause de tous les maux qui traumatisent la jeunesse française. Les politiques ne sont jamais responsables de …

Les bronzés 3 : Amis pour la vie (2006) - Patrice Leconte

Quand j'ai posté un court article à propos de la comédie Les bronzés le 20 août 2012, j'étais loin de m'imaginer qu'il allait connaître le succès qu'il connait encore aujourd'hui. Au dernier rapport mensuel de statistiques fait le 25 mai dernier, il était 3ème des 10 articles les plus lus de mon blog. Depuis un moment, il est lu 15 à 20 fois par jour. Pourtant, ce n'est pas ce que j'ai écrit de plus intéressant et il y a évidemment des films nettement plus intéressants même dans le seul registre de la comédie. Seulement voilà, c'était l'été et Les bronzés est devenu un classique de la comédie estivale que j'avais revu pour l'occasion, toujours avec le même amusement. J'aime bien voir et revoir des films à la période de l'année dans laquelle ils s'inscrivent.

Je dois bien l'avouer, c'est dans l'idée de réitérer le même succès de lecture que j'ai posté un autre article sur la suite Les bronzés font du ski en pé…