Dans ce dixième tome, Durango est confronté à des proxénètes qui enlèvent des indiennes pour leurs établissements à la frontière mexicaine. Le réseau est contrôlé et dirigé par des représentants de la loi et des notables avec à sa tête un certain Alonzo. Dès le début, Durango a des ennuis avec eux pour avoir liquidé quelques hommes de main de la bande mais ce geste lui attirera la sympathie et l'aide d'un Navajo à la recherche de sa compagne disparue au sein du réseau. La proie des chacals m'a paru plus violent que les précédents albums notamment en raison de l'arme qu'utilise systématiquement l'indien, un poignard, pour transpercer l'abdomen des ennemis ou pour leur trancher la gorge. Yves Swolfs n'hésite jamais à dessiner des effusions de sang bien écarlate. L'histoire, sans temps mort, se conclut par l'avancée meurtrière de Durango et du Navajo dans les rangs d'Alonzo jusqu'à ce qu'ils retrouvent la compagne de l'indien...
Bonjour. Mon nom est Gaspard. Je suis un Golden-Retriever. Mon maître se sert de moi pour raconter ses conneries sur ce blog. Bonne lecture !