Accéder au contenu principal

Uchu Kaizoku Kyaputen Harokku (2013) - Shinji Aramaki

Parmi les héros ayant marqué mon enfance et qui m'intéressent encore aujourd'hui, il y a Albator (Harlock dans la version originale). Alors à l'annonce de l'arrivée d'un nouveau film d'animation en 3D à la fin de l'année dernière, j'ai eu très envie de le voir, naturellement, mais c'est finalement en blu-ray 3D que je l'ai découvert.

Graphiquement, c'est magnifique ; et c'est certainement l'une des plus belles 3D que j'ai pu voir en blu-ray. Plusieurs passages sont surprenants de profondeur bien que certains aient lieu dans des environnements sombres. Là où le bas blesse, c'est au niveau du scénario. Pas qu'il soit inintéressant mais le rythme est trop lent et de ce fait, l'ennui pointe régulièrement son nez malgré les fulgurances visuelles. Dans un lointain futur, Albator est un corsaire de l'espace condamné à mort sur Terre qui navigue dans l'espace pour installer des bombes spatio-temporelles qui couperont les liens temporels dans l'univers. Parallèlement, il y a Yama, un jeune homme envoyé pour s'infiltrer dans l'Arcadia, le vaisseau d'Albator, et tuer le corsaire. Albator, qui a installé la 99ème et dernière bombe se décide à affronter la coalition Gaïa qui, en quelque sorte, a mis en place un système totalitaire sur les peuples.

Même si l'histoire est entièrement différente, on retrouve avec plaisir quelques personnages de la série Uchûkaizoku Captain Herlock (Albator, le corsaire de l'espace en France) comme par exemple la femme extraterrestre Mimay. J'aurais aussi apprécié revoir Alfred (Toshiro en VO) tant l'ami d'Albator me semblait indissociable dans l'univers du héros.


Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

War for the planet of the apes (2017) - Matt Reeves

Le premier film de 2011 était très bon, le deuxième s'est révélé être une déception, celui-ci ne m'a pas franchement convaincu. Les premières minutes m'ont mis en confiance mais le soufflé est assez vite retombé.
Nous parlons de guerre entre les humains et les singes pour la domination de la terre mais aucun enjeu planétaire ne nous est illustré. Du début à la fin, nous restons dans un périmètre restreint où Woody Harrelson joue les Marlon Brando du pauvre dans Apocalypse now et où le spectateur est barbé par une jeune fille qui passe son temps à donner de l'eau à des singes emprisonnés.
Il y a bien des tentatives de développements scénaristiques, les humains qui peu à peu perdent leur humanité alors que les singes font de plus en plus preuve d'empathie, mais c'est nettement insuffisant. On se réveille un peu à la fin où un combat s'engage, militaires contre simiens. C'est trop court, voilà le générique de fin.
La 3D est plutôt bonne.

Le premier miracle (2016) - Gilles Legardinier

"Il faisait nuit, un peu froid. D'ordinaire, M. Kuolong n'aimait pas attendre. Pourtant, ce soir-là, patienter le rendait presque heureux. Voilà bien longtemps que ce quinquagénaire mince au regard d'adolescent n'avait pas éprouvé cela. Surtout vis-à-vis de quelqu'un.
Au premier étage de sa résidence américaine, devant la baie du salon dominant son immense propriété, il scrutait le ciel. Ce dîner s'annonçait important. Essentiel même. Pour une fois, cela n'aurait rien de professionnel, bien au contraire. Il y voyait cependant davantage d'enjeux que lors de ses récentes prises de contrôle de compagnies électroniques. Ce soir, c'était sa part la plus intime qui espérait trouver un écho." 

Je pense savoir pourquoi mes parents m'ont offert Le premier miracle de Gilles Legardinier. Il y a quelque chose qui relève de l'imagerie bondienne dans la couverture. Cette femme en tailleur, pistolet à la main et cet homme en costume accoudé à son…

Top Gear : 50 years of Bond cars (2012) - Phil Churchward

En 2012, pour les cinquante années de vie cinématographique de James Bond 007, les émissions et les sujets se sont multipliés dans les médias papiers et audiovisuels. L'émission de télévision anglaise Top gear consacrée aux voitures et au sport automobile avait réalisé un numéro à propos des véhicules de James Bond et avait retenu mon attention.

Bien sûr, il fut question de l'Aston-Martin DB V de Goldfinger et de la Lotus Esprit de The spy who loved me mais également de la Bentley que Ian Fleming lui avait attribué dans ses romans d'espionnage et d'aventures. Si Richard Hammond, le présentateur, ne manquait pas d'éloges vis-à-vis des véhicules prestigieux que l'espion avait pu conduire, il n'hésitait pas à fustiger la période BMW dont il qualifiait la Z3 de voiture de garçon coiffeur ; c'est un peu vrai, il faut l'admettre.

Parsemée d'entretiens avec Roger Moore, Guy Hamilton et des cascadeurs généreux en anecdotes de tournages, la deuxième par…