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Affichage des articles associés au libellé Sean Connery

Never say never again (1983) - Irvin Kershner

Parce que non produit par EON , souvent, trop souvent, je lis que Never say never again est un James Bond non officiel. Je ne reviendrai pas ici sur les raisons juridiques qui ont permis la mise en chantier d'une nouvelle adaptation de Thunderball , il y a suffisamment de sites qui en causent, mais le qualifier de non officiel est absurde. Kevin McClory avait parfaitement les droits pour produire une nouvelle version du neuvième livre de Ian Fleming narrant les aventures de son héros. Le film n'a pas été réalisé sous le manteau, il est sorti en toute légalité à travers le monde et Sean Connery interprète bien James Bond, plus de dix ans après avoir quitté le rôle avec Diamonds are forever . Les seuls éléments manquants sont ceux déposés par EON pour ses films, comme le gun logo par exemple. Cela dit, Never say never again est-il bon ? Est-ce un bon James Bond ? Le problème est que le film n'évite pas la comparaison avec Thunderball sorti en 1965 et qui fait p...

Diamonds are forever (1971) - Guy Hamilton

Diamonds are forever  commence par un prégénérique plutôt prometteur. En quelques scènes mouvementées, on assiste à un James Bond déterminé à trouver Ernst Stavro Blofeld , le chef du SPECTRE qui a assassiné Teresa di Vincenzo alors qu'ils venaient de se marier. L'agent finit par mettre la main sur son ennemi juré et à le tuer. Avec le retour de Sean Connery , cette entrée en matière est efficace ; mais les choses se gâtent après le générique chanté par Shirley Bassey , l'un des meilleurs. Sean Connery a perdu de sa prestance. Il a pris quelques kilos disgracieux et quelques bourrelets qu'il peine à cacher. S'il se montre plus impliqué que dans You only live twice , son interprétation de James Bond est aussi plus lègère, plus décontractée, prémices de ce que deviendra le héros avec Roger Moore . Le traitement réservé à d'autres personnages s'avère aussi décevant. De la contrebandière de diamants à la personnalité assurée au début du film, Tiffany ...

You only live twice (1967) - Lewis Gilbert

You only live twice  est le premier James Bond cinématographique décevant. Si le film enchaîne les scènes d'action en tous genres, on ne peut pas dire que l'ensemble soit franchement intense, la faute principalement à des personnages ayant très peu de consistance. James Bond  lui même est atteint par cette faiblesse de caractérisation et l'interprétation de Sean Connery  n'aide pas à rendre son personnage intéressant. L'acteur traverse le film un peu absent, se contentant parfois d'observer ce qui se déroule autour de lui entre les fusillades, les poursuites en voitures et les combats au corps à corps. La scène la plus significative de son manque d'implication est celle de l'assassinat d'Aki où James Bond ne semble pas ressentir une quelconque émotion. Il faut dire aussi que le scénario n'aide pas non plus à s'investir plus que ça. Il contient des choses que j'ai toujours trouvées absurdes à commencer par la fausse mort de James Bon...

Thunderball (1965) - Terence Young

Longtemps, j'ai considéré Thunderball  comme le meilleur James Bond... Et Skyfall  est sorti. Cela dit, la réussite artistique du dernier James Bond en date n'enlève rien aux qualités du film dont il est question ici. Pour la 1ère fois un James Bond bénéficie d'un format 2,35:1, les précédents étant en 1,66:1. Le cinémascope permet d'offrir toute l'ampleur nécessaire à l'extravagant scénario, aux paysages des Bahamas et aux scènes d'action. Malgré la volonté de livrer un spectacle encore plus fabuleux que précédemment, l'ambiance générale n'est pas à la décontraction et pour cause : Il s'agit ici de retrouver deux bombes nucléaires volées par l'organisation criminelle internationale S.P.E.C.T.R.E . Le style nerveux et tendu de Terence Young , qui avait laissé sa place de réalisateur pour  Goldfinger  à Guy Hamilton , est à la hauteur de l'enjeu de l'intrigue. Thunderball  est un enchaînement de combats enragés, poursuites, meurtre...

Goldfinger (1964) - Guy Hamilton

Goldfinger , malgré son âge, est très certainement l'un des James Bond  les plus connus, l'un des premiers titres qui vient à l'esprit quand on parle du célèbre espion britannique. La raison en est simple : c'est le film qui a popularisé 007 au niveau mondial, celui à l'origine de la bondmania qui ne s'est jamais éteinte malgré des hauts des bas et l'absence des écrans pendant 6 ans entre 1989 et 1995. Goldfinger , ce sont des idées novatrices et marquantes : L'apparition du premier prégénérique explosif, la chanson tonitruante de Shirley Bassey  (assurément l'un des meilleurs titres de la saga), Jill Masterson ( Shirley Eaton ), morte, allongée sur un lit et recouverte de peinture dorée, le chapeau tranchant de Odd-Job ( Harold Sakata ), l' Aston Martin DB5  remplis de gadgets, etc. Le 3ème film fait de James Bond une sorte de super-héros à qui rien ne résiste même pas une lesbienne immunisée des hommes, la dénommée Pussy Galore ( Honor ...

From Russia with love (1963) - Terence Young

Deuxième adaptation d'une oeuvre de Ian Fleming , From Russia with love  était, dans mon esprit et mis à part le fait que l'ennemi devenait le S.P.E.C.T.R.E  et non plus le SMERSH , très fidèle au roman d'origine . Pourtant, ayant relu le livre l'année dernière, je ne peux que constater les substantielles libertés prises par rapport à celui-ci. Cette remarque ne signifie pas que le film devient désormais moins bon à mes yeux mais c'est pour confirmer ce que je disais dans mon sujet consacré il y a quelques semaines au film Dr No . Dès le début, le James Bond cinématographique n'est déjà pas le James Bond littéraire. Ainsi, tout ce que j'ai pu lire et entendre quant au "retour aux sources" n'a maintenant plus de véritable sens à mes yeux. Ce "retour aux sources" est évoqué lorsque l'on parle de On her Majesty's secret service , For your eyes only , The living daylight  et  Licence to kill . Il en a aussi été beaucoup qu...

Dr No (1962) - Terence Young

2012 voyait James Bond  fêter ses 50 ans d'existence cinématographique et la sortie de Skyfall  fut le point d'orgue de cette année bondienne. Un James Bond day  a aussi été institué le 05 octobre, date de la sortie de Dr No en 1962, premier opus d'une série de films qui a marqué et influencé le cinéma jusqu'à nos jours. Cette année anniversaire a vu aussi la sortie à la fin du mois de septembre d'un coffret réunissant toutes les aventures de l'agent secret britannique en blu-ray à l'exception de Never say never again  qui ne fait partie de la liste des productions EON et bien évidemment de Skyfall . Heureux fus-je de recevoir le coffret un mois plus tard, pour mon 38ème anniversaire de la part de mes parents et ma soeur. Les James Bond, je les ai eu sur tous les supports. D'abord enregistrés à la télévision puis en VHS achetés dans le commerce, les DVD m'ont permis de découvrir les versions originales et maintenant, j'entreprends de les r...