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24 - saison 8

Jack Bauer (Kiefer Sutherland) profite de sa retraite pour squatter le domicile de sa fille Kim à New-York et jouer au papy gâteau auprès de sa petite fille. Seulement, un complot va le contraindre à reprendre du service au sein de la cellule antiterroriste alors que parallèlement, la présidente américaine est sur le point d'obtenir un accord sur le nucléaire avec le dirigeant d'un pays fictif du Moyen Orient.

Une huitième saison assez laborieuse dans l'ensemble où trop souvent les personnages décident d'une action à mener puis se ravisent dans l'épisode suivant quand ce n'est pas dans le même. Dès le début, on ennuie le téléspectateur avec des intrigues secondaires sans grand intérêt conduisant à des scènes absurdes à l'image de ce contrôleur judiciaire qui va et vient dans les locaux de la cellule antiterroriste alors que son personnel tente par tous les moyens de contrôler une menace d'attentat des plus tendues. C'est à la fois énervant et risible.

Il y a cependant quelque chose d'amusant, ou d'inquiétant, c'est selon le regard que l'on veut prendre, à revoir cette huitième saison aujourd'hui. Derrière l'intrigue principale, est découvert assez rapidement l'implication des autorités russes qui manipulent les États-Unis. On ne peut s'empêcher de faire le parallèle avec les dernières élections présidentielles américaines où les soupçons d'une intervention russe en faveur du candidat républicain sont de plus en plus forts.

Le final qui s'étend sur les quatre dernières heures sauve cette saison, en voyant Jack Bauer se transformer en machine à tuer que rien n'arrête, avec Chloe O'Brian (Mary Lynn Rajskub) en guise d'ange gardien. Logique, depuis son apparition dans la saison 3, Chloe est le personnage qui aura toujours été fidèle à Bauer.

Par la même occasion, les scénaristes offraient au héros de 24 une conclusion en apothéose, car cette saison était sensée être l'ultime saison. On sait que depuis, une neuvième a vu le jour en 2014 car les héros ne meurent jamais.


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